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On ne présente plus le bracelet Diana d’Aurélie Bidermann. Cette saison, la créatrice parisienne revisite ce classique de ses collections en l’habillant de nouvelles teintes de résine : bleu marine, émeraude, ivoire ou noir. A porter seul, en accumulation ou avec des mélanges de teintes pour les collectionneuses, voilà un accessoire qui promet de se faire remarquer dans la vie quotidienne mais aussi lors des grands événements. On ne s’en lasse pas.

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GUIDE DES TAILLES

CHAUSSURES
FRANCE
36 36.5 37 37.5 38 38.5 39 39.5 40 40.5 41 41.5 42
UK
2 2.5 3 3.5 4 4.5 5 5.5 6 6.5 7 7.5 8
USA
5 5.5 6 6.5 7 7.5 8 8.5 9 9.5 10 10.5 11
EUROPE / ITALIE
35 35.5 36 36.5 37 37.5 38 38.5 39 39.5 40 40.5 41
JAPON
21.5 22 22.5 23 23.5 24 24.5 25 25.5 26 26.5 27 27.5
AUSTRALIE
3.5 4 4.5 5 5.5 6 6.5 7 7.5 8 8.5 9 9.5
CHINE
35 35.5 36 37 37.5 38 39 39.5 40 41 41.5 42 43
CHINE (MM)
225 228 230 233 235 238 240 243 245 248 250 253 255

Collection Aurelie Bidermann

C’est en 2004 qu’Aurélie Bidermann lance sa marque de bijoux éponyme. A cette époque, elle a pour habitude de créer des bijoux porte-bonheur pour ses amies. Aussi, c’est tout naturellement que sa première ligne se nomme « Charm’s ». Bientôt, la créatrice de bijoux étoffe ses lignes et diversifie ses matières premières aussi bien que ses créations. L’or et l’argent côtoient le vermeil, le coton, le bois ainsi que les pierres précieuses et semi-précieuses. Une joyeuse émulation qui mène, en 2013, au lancement d’une ligne de joaillerie.

 

Parisienne, c’est au cœur du XVIè arrondissement qu’Aurélie Bidermann grandit. Fille de collectionneurs d’art, elle se destine elle aussi à ce secteur, en suivant notamment des études d’histoire de l’art. En 1999, elle s’envole pour New York, où elle commence à travailler pour Sotheby’s. De retour en Europe, elle suit des cours à l’Ecole de Gemmologie d’Anvers. Diplômée, elle fonde sa maison éponyme en 2004.