Boucles d'Oreilles Androecium en Laiton Plaqué Or Vert Pomme

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510 €

Influencée par la sculpture cinétique et un codex botanique, la créatrice britannique Sian Evans imagine cette saison une collection placée sous le signe des fleurs et des plantes en tout genre. Une des meilleures pièces ? Les boucles d’oreilles Androecium, mobile composé de multiples petites pièces en laiton plaqué or vert. La nature ne nous a jamais parue aussi belle.

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GUIDE DES TAILLES

CHAUSSURES
FRANCE
36 36.5 37 37.5 38 38.5 39 39.5 40 40.5 41 41.5 42
UK
2 2.5 3 3.5 4 4.5 5 5.5 6 6.5 7 7.5 8
USA
5 5.5 6 6.5 7 7.5 8 8.5 9 9.5 10 10.5 11
EUROPE / ITALIE
35 35.5 36 36.5 37 37.5 38 38.5 39 39.5 40 40.5 41
JAPON
21.5 22 22.5 23 23.5 24 24.5 25 25.5 26 26.5 27 27.5
AUSTRALIE
3.5 4 4.5 5 5.5 6 6.5 7 7.5 8 8.5 9 9.5
CHINE
35 35.5 36 37 37.5 38 39 39.5 40 41 41.5 42 43
CHINE (MM)
225 228 230 233 235 238 240 243 245 248 250 253 255
vu récemment

Sian Evans

Pour sa collection automne-hiver 2018, la créatrice Sian Evans s’est inspirée d’un codex. Engagée en faveur de l’environnement, la designer a en effet choisi de créer des bijoux rappelant des fleurs et autres plantes à divers stades de leur existence. Le tout, de manière bien entendue stylisée. Le résultat ? Des mobiles à la fois élégants et hypnotiques qui créent des jeux d’ombres dans notre cou et ajoutent une touche de style original à toutes nos tenues. Inflorescence, Androecium ou Infructescence, quelle sera votre favorite ?

 

C’est en 1986 que Sian Evans fonde sa marque de bijoux éponyme. La créatrice britannique, basée à Londres, s’attache à imaginer des pièces à la fois originales et uniques. A peine sortie de l’école, elle fonde sa marque éponyme, qui rencontre rapidement un grand succès. Après quelques années passées à s’agrandir suivies de près d’une décennie au second plan, la marque son ascension en 2014. Plus écologique et plus axée sur le recyclage, la griffe de bijoux Sian Evans prône la « Slow jewelry », et la créatrice n’hésite pas à retravailler les pièces que lui apportent ses clientes. Fait main, chaque bijou Sian Evans comporte son lot d’aspérités et de petits défauts qui font son unicité.

 

Britannique, Sian Evans s’est dirigée vers l’adolescence du côté de la création. D’abord persuadée qu’elle deviendrait peintre, elle est rattrapée par les bijoux après une formation au Bournemouth College of Art. Elle entre alors au Cass, école d’art, architecture et design. A sa sortie, elle fonde sa marque éponyme avec l’envie de vendre ses créations à travers le monde. Un but atteint en quelques saisons seulement.

En 2001, après avoir refusé plusieurs fois d’enseigner, la créatrice de bijoux accepte finalement un poste à la Central Saint Martins. Epuisée par le management de son entreprise, elle laisse peu à peu son business reprendre une taille humaine, au point de se retrouver seule au studio, comme à ses débuts. En 2014, elle se sent prête à faire revivre sa marque sous un nouveau jour et présente sa nouvelle identité plus simple, plus écologique et plus centrée sur l’artisanat.