Sac Disco en Cuir de Veau Bleu Pâle

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- 40%

Valeur sûre de la maison Balmain depuis quelques années déjà, le sac Disco est de retour cette saison. En cuir, embossé de l’emblème de la maison, ce petit sac tambour à la fermeture zippée est le meilleur allié des filles qui aiment voyager léger tout en restant (extrêmement) stylées.

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GUIDE DES TAILLES

CHAUSSURES
FRANCE
36 36.5 37 37.5 38 38.5 39 39.5 40 40.5 41 41.5 42
UK
2 2.5 3 3.5 4 4.5 5 5.5 6 6.5 7 7.5 8
USA
5 5.5 6 6.5 7 7.5 8 8.5 9 9.5 10 10.5 11
EUROPE / ITALIE
35 35.5 36 36.5 37 37.5 38 38.5 39 39.5 40 40.5 41
JAPON
21.5 22 22.5 23 23.5 24 24.5 25 25.5 26 26.5 27 27.5
AUSTRALIE
3.5 4 4.5 5 5.5 6 6.5 7 7.5 8 8.5 9 9.5
CHINE
35 35.5 36 37 37.5 38 39 39.5 40 41 41.5 42 43
CHINE (MM)
225 228 230 233 235 238 240 243 245 248 250 253 255

Balmain

Que serait Balmain sans ses strass ? Ingrédient indispensable au succès des collections de la maison parisienne, cette touche 80’s était une fois de plus présente sur le podium ce mois de septembre. Mais surtout, que serait Balmain sans Olivier Rousteing ? Ce printemps, le designer bordelais avait choisi de rendre hommage à Paris, son chicissime terrain de jeux depuis quelques années maintenant. Et loin de se contenter de n’admirer la Ville Lumière qu’en surface, le créateur a puisé dans son histoire et son architecture, notamment les pièces rapportées ou inspirées de l’Egypte. En première ligne ? L’Obélisque de la Concorde bien sûr, mais également la pyramide du Louvre d’I. M. Pei.

En première lecture il y a les hiéroglyphes, forcément, qui s’invitent sur certaines robes et tops. Mais le plus grand intérêt de cette collection réside dans l’habilité d’Olivier Rousteing à restituer la grâce des calasiris de l’Egypte Antique en les twistant pour en faire des pièces d’exception. En première ligne, les plissés, qui ornent les jupes, les robes et les tops. De l’épaule ronde qui fait rayonner toute la silhouette aux petits inserts présents sur les robes ou les ceintures, ce détail qui n’en est plus un se fait luxueux tout en restant délicat. Comble du chic, le soir venu, le néoprène et les sequins prennent possession du vestiaire pour des versions encore plus riches de ces fantaisies de haut vol. Miroir (teint ou non) et plexiglass se brisent en patchwork dont les carreaux rappellent les facettes de la pyramide du Louvre et s’invitent sur les robes près du corps qui ont fait la réputation de la maison. Mousseline triplée, ceintures larges, tweed et soie délicate finissent le look, parfois agrémenté d’une capuche ou de quelques découpes bien senties. En un mot : une réinterprétation réussie des classiques, la touche Balmain en plus.

 

C’est en 1945, au 44 rue François 1er à Paris que la maison Balmain voit le jour. Son fondateur, Pierre Balmain, ancien assistant de Lucien Lelong aux côtés de Christian Dior impose rapidement le style « Jolie Madame », une silhouette chic et soignée, aux antipodes de la mode décontractée d’alors. Couturier prolixe, Pierre Balmain lance en parallèle de ses créations coutures trois parfums entre 1946 et 1949 et dessinera pour la maison jusqu’à sa mort en 1982. Dix ans plus tard, Oscar de la Renta lui succède, faisant renaître l’esprit faste de la griffe avant de quitter ses fonctions pour se concentrer sur sa marque éponyme en 2002.

Le renouveau viendra avec Christophe Decarnin, directeur artistique de la maison de 2006 à 2011.

 

Né en 1985, Olivier Rousteing grandit à Bordeaux avant de gagner Paris pour suivre les cours de l’ESMOD. Rapidement, il s’aperçoit que l’école ne lui convient pas et décide de partir voyager. En 2003, il entre chez Roberto Cavalli où il restera cinq ans. En 2009, la maison Balmain fait appel à lui pour superviser ses créations de prêt-à-porter femme sous l’égide de Christophe Decarnin, alors directeur artistique de la griffe. En 2011, suite au départ du créateur de mode, Olivier Rousteing lui succède.