Epuisé

820 €

451 €

- 45%

Nouveauté. Anita est LE sac signature que Max Mara propose cet automne-hiver 2020. Décliné en quatre formats, du XL au nano, on s'impatiente de repérer son sublime cuir embossé façon croco aux bras des urbaines pleines d'allure. L'allure versatile de son volume hybride conviendra le jour à celles qui privilégient la légèreté et le soir à celles qui aiment conserver une allure daily pour sortir dîner. Une large bandoulière permet de la porter à l'épaule, en crossbody, ou à la main, sangle relâchée. De multiples boutons pressions fonctionnels et ornementaux agrémentent cet accessoire disponible en bordeaux, marron, rouge et noir.

Retours gratuits sous 30 jours

Soyez le premier à évaluer ce produit

GUIDE DES TAILLES

CHAUSSURES
FRANCE
36 36.5 37 37.5 38 38.5 39 39.5 40 40.5 41 41.5 42
UK
2 2.5 3 3.5 4 4.5 5 5.5 6 6.5 7 7.5 8
USA
5 5.5 6 6.5 7 7.5 8 8.5 9 9.5 10 10.5 11
EUROPE / ITALIE
35 35.5 36 36.5 37 37.5 38 38.5 39 39.5 40 40.5 41
JAPON
21.5 22 22.5 23 23.5 24 24.5 25 25.5 26 26.5 27 27.5
AUSTRALIE
3.5 4 4.5 5 5.5 6 6.5 7 7.5 8 8.5 9 9.5
CHINE
35 35.5 36 37 37.5 38 39 39.5 40 41 41.5 42 43
CHINE (MM)
225 228 230 233 235 238 240 243 245 248 250 253 255

Collection Max Mara

Depuis ses débuts, la marque Max Mara a fait de l’affirmation de soi son let-motiv. Initialement portée par ces manteaux chauds, chic et à la silhouette carrée mais toujours féminins, cette notion a fait un retour flamboyant sur le défilé de la collection automne-hiver 2019 de la griffe italienne.

Si la couleur généralement associée à Max Mara est le camel (et toutes ses déclinaisons), la marque avait pour l’occasion décidé de la jouer colorée. Jaune, turquoise, vert, la femme Max Mara réveille son vestiaire de teintes pop mais aussi d’imprimés animaliers de caractère, de rayures chic et de carreaux décalés. Le mot d’ordre : sortir du lot. Et Ian Griffiths avait choisi le bon endroit pour présenter cette collection au féminisme explosif : l’université Bocconi, spécialisée dans l’enseignement de l’économie et de la politique, véritable usine à têtes bien faîtes et depuis ce mois de février, fabrique de futures CEO au look impeccable.

 

C’est en 1951 qu’Achille Maramotti, petit-fils de la créatrice Marina Rinaldi, fonde la griffe Max Mara à Reggio Emilia, en Italie. Désireux de s’éloigner du modèle fait-main, le designer entend proposer aux femmes une mode manufacturée de qualité. Féministe avant l’heure, il se penche sur le profil de la businesswoman, proposant une silhouette à la fois glamour et structurée, rehaussée par des épaules marquées et terminée par des matériaux haut-de-gamme.

Au milieu des années 80, Anne Marie Beretta prend la direction artistique de la marque et crée en 1981 l’iconique manteau 101801 qui devient rapidement un best-seller et compte encore parmi les pièces phares de la griffe aujourd’hui.

 

Né en Angleterre, le designer Ian Griffiths partage son temps entre le Royaume-Uni et l’Italie depuis 1987, date à laquelle il fait ses débuts au sein de la maison Max Mara. Après des études d’architecture, il se tourne vers la mode en étudiant à Manchester Polytechnic ainsi qu’au Royal College of Art. A la fin des années 80, il tente sa chance à un concours organisé par la marque Max Mara. Retenu, il est engagé en tant que designer junior, sous la direction d’Anne Marie Beretta. Plus de trente ans plus tard, le créateur de mode britannique officie toujours chez Max Mara, œuvrant à faire perdurer l’image féministe que la marque a mise en place dès ses origines.